Guide de l'éco-responsabilité

revenir à l'accueil du site

voir le site de l'ademe
imprimer cette page
 
« Les émissions sont essentiellement dues aux véhicules anciens et ceux-ci composent la majorité du parc »

Optimiser la gestion du parc : remplacer les anciens véhicules d’une part par l’achat de véhicules plus « propres » et économes (pour le pool minimum nécessaire) et d’autre part par un système de location de véhicules ou d’auto-partage pour les déplacements plus ponctuels. Cette complémentarité doit permettre de compenser le surcoût lié aux nouveaux achats.


« La responsabilité du parc est partagée entre différentes personnes »

Organiser des réunions d’information et de suivi de façon à ce que les différents acteurs prennent conscience de leur responsabilité et s’accordent sur une ligne de conduite commune.

Désigner un responsable de parc.


« Les nouveaux équipements ou nouveaux véhicules coûtent plus cherr »

Raisonner en coût global et penser les nouveaux achats en terme d’investissement : les nouveaux véhicules consomment en général moins de carburant et nécessitent moins d’entretien, le bilan financier est donc positif dès le moyen terme. Les bonus attribués aux véhicules les moins polluants réduisent également les coûts d’acquisition de ces véhicules. Par ailleurs, la réflexion sur les modes de déplacements conduira certainement à acheter un nombre moins important de véhicules.


« La construction d’un local à vélos nécessite des moyens financiers supplémentaires »

Raisonner en coût global et mettre en avant le fait que la mise en place d’un local facilitera l’utilisation du vélo par les collaborateurs, et peut ainsi permettre à plus long terme de réduire le parc des véhicules de fonction, donc par ailleurs réaliser des économies.

Le vélo (au même titre que la marche) représente de l’exercice physique profitable à la santé des agents.


« Le site est relativement éloigné d’une gare ou station de transports en commun, et le personnel ne peut pas rejoindre le lieu de travail autrement qu’en voiture »

Réfléchir à la mise en place d’une navette depuis la ou les stations les plus proches. Eventuellement penser à contacter les structures voisines pour mutualiser ce type de service. Penser à des solutions de covoiturage.

En fonction de la situation, envisager un déménagement de la structure.


« Si je me déplace moins, je ne peux plus participer à autant de réunions… »

Aujourd’hui, les systèmes d’audio- et de visio-conférence sont performants et permettent moins de déplacements pour autant de rencontres professionnelles.


« Nous ne pouvons pas connaître nos consommations de carburant en quantité »

Les contrats avec des pétroliers pour le paiement mutualisé du carburant peuvent faire l’objet d’un reporting automatique des quantités de carburant en même temps que la facturation ; il faut demander cette donnée à ces prestataires.


« Les personnels ont des horaires de travail non adaptés à l’usage des transports en commun »

Engager la discussion avec les autorités organisatrices de transport (AOT) pour trouver avec elles des solutions. A condition d’un bon report modal, certains horaires supplémentaires peuvent être aménagés. Ces propositions nécessitent parfois une réorganisation et une uniformisation des horaires de travail.

Des solutions plus souples que les lignes régulières, le Transport à la Demande (TAD) par exemple, sont également de plus en plus développées par les AOT.


« Les consultants et visiteurs des établissements sanitaires et médico-sociaux ont besoin de places de parking voiture »

Penser offre globale d’accessibilité et plus seulement « mode de transport ». Optimiser les parcours patients, développer les consultations délocalisées ou la télémédecine sont autant d’initiatives qui permettent de limiter à la source les déplacements et donc de réduire les besoins de stationnement.


Retour en haut de la page