Guide de l'éco-responsabilité

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Agir sur l'air intérieur

Santé et prévention des risques

Agir sur l'air intérieur

Supprimer les substances toxiques et accroître la part des marchés avec caractéristique écolabel français ou éco-conçu (dans les fournitures de bureau et le mobilier notamment).

Les enjeux liés à l’air intérieur

Principaux enjeux
  • Les Français passent en moyenne 80 % de leur temps dans des espaces clos. D’après l’Observatoire de la qualité de l’air, les concentrations de polluants sont en moyenne 10 à 100 fois supérieures dans les espaces clos qu’à l’extérieur.
  • L’implantation du site à proximité de sources d’émissions atmosphériques (axe circulant ou industrie polluante) peut avoir un impact  d’autant plus significatif sur la qualité de l’air intérieur.
  • Les polluants de l’air sont à l’origine d’irritations, d’asthme et d’allergies. Ils favorisent également l’apparition de cancers et de maladies cardio-vasculaires.
Établissements sanitaires et sociaux

Pour être en cohérence avec leur mission de prévention de santé, les établissements de santé, plus encore que les autres, doivent veiller à maintenir une bonne qualité de l’air intérieur. D’une part afin de réduire au maximum le risque d’exposition de leurs agents, patients et visiteurs à des substances toxiques. D’autre part, en raison de certains risques sanitaires pouvant être véhiculés par l’air intérieur : c’est par exemple le cas des infections nosocomiales, souvent provoquées par des problèmes d’hygiène des dispositifs intrusifs, mais qui peuvent également être liées à la qualité de l’air intérieur, ou encore des cas d’infections par certains germes - comme la tuberculose - qui peuvent être aéroportés.
La certification HAS comporte d’ailleurs un critère spécifique à cet enjeu (critère 7b Gestion de l’air)
Au-delà des mesures de prévention qui passent notamment par des achats responsables ou la mise en place d’un système de ventilation adapté, les établissements de santé ont également un rôle d’information du public à jouer.
Pour être en cohérence avec leur mission de prévention de santé, les établissements de santé, plus encore que les autres, doivent veiller à maintenir une bonne qualité de l’air intérieur. D’une part afin de réduire au maximum le risque d’exposition de leurs agents, patients et visiteurs à des substances toxiques. D’autre part, en raison de certains risques sanitaires pouvant être véhiculés par l’air intérieur : c’est par exemple le cas des infections nosocomiales, souvent provoquées par des problèmes d’hygiène des dispositifs intrusifs, mais qui peuvent également être liées à la qualité de l’air intérieur, ou encore des cas d’infections par certains germes - comme la tuberculose - qui peuvent être aéroportés. La certification HAS comporte d’ailleurs un critère spécifique à cet enjeu (critère 7b Gestion de l’air)Au-delà des mesures de prévention qui passent notamment par des achats responsables ou la mise en place d’un système de ventilation adapté, les établissements de santé ont également un rôle d’information du public à jouer.

Quelques repères
  • En France, 300 morts et 6 000 hospitalisations par an seraient imputables aux intoxications au monoxyde de carbone (source : AFSSET - ANSES, 2006)
  • Les Composés Organiques Volatiles (COV) peuvent provenir de matériaux de construction (revêtements de sol et de murs,  peintures), de meubles et accessoires (résines, solvants et colles). La pollution intérieure peut également être liée aux installations techniques (dont les appareils de chauffage, les photocopieurs..) : défauts d’aération ou de ventilation, manque de contrôle et d’entretien des systèmes...

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